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Lexique des plantes

Le Lapacho, remède universel

Le lapacho est un arbre originaire d’Amérique du sud, de la famille des bignoniacées. De mai à août, il se couvre de fleurs roses en forme de cloche. C’est son écorce que l’on utilise en phytothérapie et plus particulièrement l’écorce interne appelée aubier.

Le lapacho pousse naturellement et son écorce est récoltée toute l’année sur des arbres sauvages. La décoction obtenue en infusant ce bois a un goût très agréable proche du rooïbos (thé rouge) avec des notes boisées et une touche de vanille. En outre il ne contient pas de caféine.

Les Kallawayas, peuple des Andes itinérant, spécialisé dans la pratique de la médecine traditionnelle, auraient découvert les vertus de cette écorce et avec les Incas, ils auraient considéré cette plante comme un remède universel. Le lapacho a pour les Amérindiens le même statut sacré que le tulsi pour les Indiens.

En effet, le lapacho regorge de principes actifs bénéfiques pour la santé. Ses racines pénètrent très profondément dans la terre, ce qui lui permet de puiser des concentrations exceptionnelles de sels minéraux et d’oligo-éléments. Ne serait-ce que pour cette raison, il peut palier de nombreuses carences de notre alimentation actuelle, contribuer au renforcement de notre système immunitaire et nous redonner énergie et vitalité.

Ce n’est pas par hasard que les guérisseurs incas nommaient le lapacho « celui qui tue les maux » (Tajibo) car il contient aussi des flavonoïdes, reconnus pour leur pouvoir antioxydant et des coumarines qui sont très efficaces pour fluidifier le sang et comme hypotenseurs. Ces coumarines permettent de retrouver des jambes légères en soulageant le système vasculaire.

Par ailleurs, les guérisseurs traditionnels s’en servaient comme antifongique pour lutter contre les problèmes comme l’eczéma ou le psoriasis et comme antidouleur.

On trouve également dans le lapacho des quinones qui intéressent beaucoup les scientifiques, notamment pour leurs propriétés antibiotiques, antivirales et anti-inflammatoires. Ces études devraient sous peu nous offrir des preuves des possibilités innombrables  de « l’arbre qui tue les maux ».

Conseils

Le lapacho se prend en général en cure de 20 jours, deux à six gélules par jour. Il est conseillé de ne pas dépasser les doses car pris en trop grande quantité il peut provoquer des nausées.
Il est contre-indiqué aux hémophiles et aux personnes sous traitement anticoagulant (aspirine, antivitamine K…), le lapacho ayant lui-même un pouvoir anticoagulant.