Courriers clients

Phlébite, embolie, anti-vitamines K et régime alimentaire

"Bonjour,
Je vous écris car j’ai été hospitalisée en urgence pour une embolie pulmonaire avec une phlébite. Cela fait 8 jours. Etant sous coagulant, quels sont les produits qu’il m’est interdit de manger  et qui contiennent de la vitamine K (légumes, viande, fruits, laitage). Dernière question, quel produit naturel pourrait allonger mes jambes, qui sont de vraies boules ?"
Françoise, Gagny (93)

Madame,

Superficielle ou profonde, la phlébite correspond à la formation d’un caillot dans une veine - la thrombose veineuse - très souvent au niveau du mollet. Sa complication la plus redoutée est la migration du caillot vers les poumons - l’embolie pulmonaire - une grande urgence vitale. La cause la plus fréquente de phlébite est l’insuffisance veineuse. Pour la prévenir, il faut éviter l’immobilité prolongée, la chaleur excessive, les vêtements trop serrés, lutter contre le surpoids, marcher, bien s’hydrater, manger suffisamment de fibres pour lutter contre la constipation, limiter l’apport en sel, et dormir les jambes surélevées. Un traitement médical, des cures thermales ou une chirurgie veineuse comme le stripping peuvent compléter les mesures préventives. Si une phlébite se produit et donne lieu à une embolie pulmonaire, la mise sous anticoagulants est nécessaire, pour diminuer le risque de récidive et fluidifier le sang : la prise d’anti-vitamines K (ou AVK) comme le Préviscan est alors indiquée.

La vitamine K participe activement à la coagulation et provient des aliments que nous mangeons, mais aussi de la fermentation intestinale. Sous AVK, l’objectif est d’atteindre un état d’équilibre limitant le risque de thrombose, sans trop favoriser le risque d’hémorragie. Un examen de sang permet de mesurer cet état et d’ajuster le traitement : c’est l’INR (International Normalized Ratio) ; égal à 1 chez une personne en bonne santé, il doit en général demeurer dans une fourchette entre 2 et 3 chez un patient qui a besoin d’être anticoagulé. Trop élevé, le risque de saignement augmente, trop bas, le risque de formation d’un caillot s’accroit : la posologie de l’AVK doit être alors modifiée.

Certains apports externes font varier l’INR, comme la vitamine C au-delà de 500 mg/j, ou le millepertuis, qui le font baisser, alors que la vitamine E ou le jus de canneberge (cranberry) le font monter. L’alcool et beaucoup de médicaments, certaines vitamines, plantes ou compléments, interagissent également avec les AVK. Enfin, les aliments les plus riches en vitamine K diminuent leur effet, et font baisser l’INR. Ce sont les légumes vert foncé - brocolis, blettes, choux, choux fleurs, choux de Bruxelles, épinards, laitue - mais aussi les huiles de soja, de colza ou d’olive, les tomates, carottes, navets, avocats ou asperges. Cependant, ils ne sont pas interdits, car c’est en consommant tous les jours une part raisonnable d’une catégorie de ces aliments que l’INR et la dose d’AVK vont se stabiliser, plutôt qu’en s’autorisant un écart occasionnel, et en se privant le reste du temps : les écarts brusques sont plus nocifs car ils déséquilibrent le traitement. Côté abats ou produits laitiers, pas de souci : ils contiennent une forme de vitamine K peu active dans les processus de coagulation. Quand aux plantes utiles à la circulation veineuse, une cure de deux ou trois mois de produits naturels à base de vigne rouge peut s’avérer bénéfique, en vérifiant que l’INR reste stable pendant le traitement, cure à laquelle peut être associé un massage doux des jambes, de bas en haut, avec un gel ou une crème adaptés.

Docteur Marie-Claude Patron

INR : International Normalized Ratio / AVK : Anti-vitamines K


Tonus musculaire
"Je viens de subir un gros choc émotionnel et j’ai perdu beaucoup de poids. Je fais du sport et pourtant, je n’arrive pas à récupérer musculairement. Connaissez-vous un produit qui pourrait m’aider ?"
Annie, Volx (04)

Madame,

Il existe effectivement un produit naturel qui cible directement le maintien musculaire : il s’agit de la citrulline. Son cycle dans notre organisme est un peu complexe. En effet, dans l’estomac, la citrulline est libérée par les aliments que nous mangeons, puis elle passe dans le foie où elle transforme l’ammoniac toxique en urée. Ensuite, la citrulline transite par les reins où elle est transformée en arginine. Vous le savez peut-être, l’arginine est le combustible des muscles.
Pourquoi alors ne pas prendre directement de l’arginine plutôt que de la citrulline, me direz-vous ? Il faut savoir que la citrulline est un acide aminé particulier en cela qu’il n’est pas séquestré, ni dégradé par le foie (contrairement à l’arginine) et qu’il parvient avec tout son potentiel dans les reins.
La citrulline proposée en supplémentation est extraite de la peau de la pastèque qui contient une grande quantité de cet acide aminé. Ce produit naturel semble donc être la bonne solution pour la reprise et le maintien de votre tonus musculaire.

Laurence Gauthé

Colopathie fonctionnelle
"Souffrant d’arthrose dans les mâchoires, je recherche un anti-inflammatoire naturel. J’ai un autre problème douloureux : une colopathie fonctionnelle. Auriez-vous des solutions naturelles pour ces deux problèmes ?"
Andrée, Baldersheim (68)

Madame,

Concernant votre arthrose, je vous invite à découvrir l’harpagophytum, qui est un excellent anti-inflammatoire naturel. Il est d’ailleurs connu pour être la plante la plus efficace dans le traitement des douleurs articulaires d’origine inflammatoire, telles qu’arthrose et rhumatismes, ainsi que les tendinites.

Pour votre colopathie fonctionnelle, peut-être devriez-vous essayer le Triphala, complexe ayurvedique d’une formidable efficacité. Remarquable pour les intestins irrités et spasmodiques, ce produit naturel permet de rééquilibrer l’intestin, ses parois et son écosystème et, bien entendu, votre flore intestinale.  Le Triphala est un excellent remède contre la constipation banale : il agit en douceur sans induire d’irritation intestinale même s’il est utilisé régulièrement.
Ces actions sur le foie et sur l’intestin contribuent au nettoyage et à la purification de l’organisme, assurant du même coup, un bon fonctionnement des organes. Le nettoyage en profondeur de l’ensemble de l’intestin a pour conséquence l’amélioration de l’absorption de tous les nutriments (vitamines, minéraux, protéines…) contenus dans l’alimentation.

Laurence Gauthé

Varices, arthrose
"Il y a quelque temps, j’ai passé un dopler car j’avais mal dans les jambes, j’avais les chevilles enflées et j’ai aussi des varices, ce qui n’arrange pas les choses. Le docteur m’a ordonné des chaussettes de compression médicale mais j’ai aussi de l’arthrose, de l’arthrite et de la sciatique. J’ai des médicaments pour cela mais j’ai toujours aussi mal et même du mal à marcher. Auriez-vous un ou plusieurs produits naturels à me recommander ?"
Jeanne, Chateaudun (28)

Le port de chaussettes de compression (ou contention) favorise le retour du sang en cas de jambes lourdes par insuffisance veineuse. C’est une mesure efficace, complémentaire du traitement veinotonique, auxquels on peut associer d’autres mesures simples : surélever les jambes la nuit ou dès que possible dans la journée, manger peu salé et boire suffisamment (1,5l eau/j), appliquer un gel à base de vigne rouge et/ou d’hamamélis en remontant doucement des chevilles jusqu’à mi-cuisse. Quand des douleurs rhumatismales (arthrose, arthrite) ou lombaires (sciatique) aggravent l’inconfort veineux, il faut penser à perdre quelques kilos s’il existe un surpoids, à privilégier les aliments santé : fruits et légumes, céréales entières et légumineuses, huiles et aliments riches en oméga-3 (poissons gras, huile de colza ou de noix) et oméga-9 (huile d’olive, avocat), curcuma et gingembre, en limitant les autres : alcool, café, produits gras (viandes, fromages, charcuterie, chips, beurre) et produits sucrés (pâtisseries, crèmes dessert, sodas). Une supplémentation en vitamine D est aussi utile, au moins pendant l’hiver, si l’on s’expose peu au soleil, pour fixer le calcium et limiter la déminéralisation osseuse : 600 UI (15 µg) suffisent au quotidien. Par ailleurs, il faut parfois réévaluer la nécessité de maintenir tel ou tel médicament, qui peut être responsable d’effets secondaires comme des douleurs musculaires ou tendineuses, en pesant le rapport bénéfices/risques : dans votre cas, certains médicaments pourraient peut-être faire l’objet d’une telle discussion avec votre médecin traitant. Enfin, les compléments à base d’harpagophytum soulagent les douleurs lombaires et arthritiques, et réduisent l’inflammation, à la dose de 600 à 1200 mg d’extrait d’harpagophytum par jour pendant deux à trois mois. Mais attention : il ne s’agit en aucun cas de mettre en doute la pertinence d’un traitement établi par votre médecin grâce à des données dont nous ne disposons pas (antécédents, examen clinique, examens complémentaires, etc.), ni de l’interrompre sans avis. Discutez-en d’abord avec lui.

Docteur Marie-Claude Patron

Infection urinaire
"Je voudrais savoir s’il existe une méthode naturelle pour lutter contre les infections urinaires, bactéries, germes. J’en ai souvent et c’est très pénible."
Angèle, Château-Arnoux (04)

Madame,

La canneberge ou cranberry est sans doute la solution naturelle la plus adaptée à ce que vous vivez (envies fréquentes d’uriner, mictions…). En effet, en consommant ce petit fruit rouge, vous constaterez une diminution de la fréquence des infections urinaires.
Il faut savoir que les substances actives présentes dans les baies de canneberge, appelées proanthocyandiols, empêchent l’adhésion des bactéries à la paroi vésicale.
Du coup, cette action anti-adhésive empêche les bactéries de bénéficier d’un point d’ancrage et les contraint à être éliminées dans le flux des urines.
Dans la foulée, la canneberge diminue le risque d’infection urinaire et prévient les récidives, ce qui est appréciable.

Laurence Gauthé

Méthodes douces contre la fibromyalgie
"Pouvez-vous me conseiller ? Voici mes symptômes : fibromyalgie, névralgie, arthrose, lombalgie, sciatique, périarthrite, bouffées de chaleur, irritabilité, manque de sexe, je fume et je veux arrêter. Je culpabilise souvent, je dors mal, j'ai tendance à grossir, j'ai les cheveux secs et je les perds, c'est pour ça que je veux arrêter les médicaments et passer aux plantes, mais il y a tellement de choses que je ne sais pas quoi choisir. Est-ce que je peux prendre plusieurs choses à la fois ?"
Corinne, Freneuse (74)

La plupart des symptômes que vous décrivez me semblent liés à la fibromyalgie et aux troubles hormonaux de la ménopause : l’addition est conséquente, les effets du tabac (sûrement) et des médicaments (peut-être ?) l’alourdissant un peu plus. Notre corps et notre esprit savent nous alerter par bien des moyens (douleurs, maladie, insomnie, nervosité, etc.) sur nos besoins délaissés, souvent compensés par des attitudes ou des pratiques excessives (tabac, travail, grignotage…) ; et nous cherchons fréquemment la cause de ces maux, et leur solution, à l’extérieur de nous-mêmes, alors qu’il faudrait plutôt nous recentrer, nous mettre à l’écoute de ce qu’ils expriment. Ma réponse va interroger différents aspects de votre demande, puis vous proposer quelques idées de prise en charge.
Je veux arrêter les médicaments… : soyez prudente, certains médicaments vous sont sans doute très utiles, et certains traitements ne doivent pas être arrêtés brutalement ; je vous conseille d’en discuter avec votre médecin.
… et passer aux plantes : l’un et l’autre sont possibles, médicaments et plantes, ils ne sont pas ennemis, et c’est souvent de la synergie des moyens que naît la meilleure efficacité ; vous pouvez adjoindre un traitement de fond complémentaire à votre traitement habituel, en vérifiant auprès de votre médecin qu’il n’y ait pas d’interactions défavorables à l’un ou à l’autre.
Je veux arrêter de fumer : c’est une excellente idée, que je vous encourage à mettre en œuvre prochainement, mais peut-être pas dans l’immédiat ; le sevrage nécessite des efforts, et le manque provoque souvent nervosité et prise de poids, ce dont vous souffrez déjà. Quand vous serez prête, une prise de Kudzu pour le sevrage et d’Aubépine pour la sérénité pourra vous accompagner utilement dans votre sevrage.
Actuellement, je vous proposerais donc de diminuer en douceur votre niveau de stress et vos douleurs physiques. Une plante adaptogène comme la Rhodiola Rosea pourrait vous aider à gérer stress et énergie, sommeil et tensions (prise matinale, à éviter en cas de grossesse ou de troubles bipolaires). Contre les douleurs et pour lutter contre les émotions négatives, les techniques de relaxation et certaines thérapies ont fait leurs preuves, comme la thérapie cognitivo-comportementale, le biofeedback ou l’hypnothérapie. De même, les cures thermales apportent un soulagement durable, qu’il est possible de prolonger par des séances adaptées de gymnastique en piscine. Enfin, la prise de Magnésium en cure de 3 mois est conseillée pour la détente musculaire, qui sera renforcée par une alimentation riche en poissons gras pour les Oméga-3, en fruits, légumes, Curcuma et Gingembre (disponibles aussi en compléments) pour les antioxydants, et pauvre en aliments gras et sucrés. Un traitement hormonal de substitution, s’il n’est pas contre-indiqué, pourra aussi vous permettre de retrouver libido, sommeil et bonne humeur, et une meilleure qualité de peau, de cheveux et de muqueuses. Sinon, vous pouvez avoir recours à des produits « naturels » : huile d’onagre, huile de poisson, vitamine E, soja, yam, houblon… mais parlez-en à votre gynécologue !
Pour conclure, il est possible d’associer traitements classiques et produits « naturels », mode de vie sain et méthodes de relaxation, exercice physique adapté et psychologie : l’important est d’écouter ses besoins, et d’y répondre en stimulant ses propres facultés de réparation. L’être humain dispose d’étonnantes capacités régénératrices, à tous les âges de la vie.

Dr Marie-Claude Patron


Equilibre acido-basique
"J’ai essayé plusieurs traitements pour rétablir mon équilibre acido-basique puis contrôlé mes urines en début puis en fin de traitement : toujours autant d’acidité (niveau 4). Pendant combien de temps faut-il suivre une cure pour constater des résultats ? Mon alimentation est saine (peu de viande et de fromage), je ne suis pas sédentaire (4 heures de gym par semaine, sans compter la marche), quant au stress, je ne connais plus depuis 10 ans. Existerait-il un produit efficace ?"
Jacqueline, Tourrettes (83)

Dans la grande majorité d’entre nous, la vie moderne induit une acidose qui est nuisible pour notre santé si elle persiste. Lorsque les résultats demeurent acides après un traitement, il faut se poser plusieurs questions :
La première est de savoir si vous avez bien effectué vos tests sur les deuxièmes urines du matin. Car les premières sont généralement toujours acides. En effet, les urines qui ont été collectées pendant toute la nuit, sont riches en déchets acides. C’est normal. Ce sont les secondes urines qui sont les plus pertinentes. Ceci peut, peut-être, expliquer votre résultat.
Ensuite, il y a le mode de vie et l’alimentation. Il est possible que croyant bien faire, vous fassiez une erreur dans votre alimentation en consommant à votre insu des aliments acides. L’activité physique est importante contre l’acidose, mais beaucoup d’activités en généreront au contraire… De plus même en l’absence de stress, il peut y avoir des conflits psychologiques et des tensions plus ou moins conscients qui entretiennent l’acidose…. Il peut être utile de revoir tout cela avec un professionnel.
Enfin, si l’acidose persiste, il peut être utile de consommer directement des alcalins pour faire remonter le pH. Le bicarbonate est une solution, mais je lui préfère la spiruline ou le lithothamne. En dernier recours, il pourrait être intéressant d’effectuer un bilan pour rechercher un problème latent (respiratoire, rénal, métabolique…) qui pourrait expliquer cette acidose persistante.

Docteur Luc Bodin


Polyarthrite Rhumatoïde
"Je vous écris ce courrier car j’aurais besoin d’un conseil. Je souffre d’une polyarthrite rhumatoïde et suis sous cortisone, ce dont j’aimerais bien me passer. Je prends déjà de l’huile de foie de chimère. A quoi est-ce que je pourrais l’associer pour me passer de la cortisone ?"
Annie, Venteuges (43)

Pour votre polyarthrite, en complément de la cortisone, je vous conseillerais plusieurs choses.
Dans un premier temps, les oligoéléments cuivre et zinc en alternant. Un jour du cuivre (2 pressions sous la langue matin et soir) et le lendemain du zinc (même posologie) et ainsi de suite.
A ces oligo-éléments, vous pouvez associer soit la Boswellia, une plante ayurvedique, soit un complexe à base d’harpagophytum et de prêle. Il est possible de les essayer successivement un mois de l’un et un mois de l’autre afin de voir auquel de ces deux produits vous êtes la plus sensible, car cela dépend de votre terrain.
Dans un second temps, lorsque les douleurs et les inflammations articulaires iront mieux, il faudra tenter de diminuer progressivement la cortisone sur plusieurs semaines voire sur plusieurs mois en accord avec votre médecin traitant. Ces remèdes (ci-dessus) deviendront alors votre traitement de fond et la cortisone ne sera réservée qu’aux périodes de poussées si besoin.

Dr Luc bodin


Astuces natures pour une pathologie cardiovasculaire
"Pourriez-vous m’indiquer un complément santé à prendre avec un traitement à visée cardio-vasculaire ?"
Jeanne, Hocouinghen (62)

Un traitement médical vous a été prescrit pour une prise en charge spécifique, qui est adaptée à votre cas : la prise d’un complément, sans le remplacer ni vous amener à le modifier, pourra agir conjointement sur la prévention dite secondaire. Dans ce registre, les Oméga 3 marins EPA-DHA ont fait l’objet de nombreuses études en faveur de leurs effets bénéfiques, même si elles sont parfois contradictoires. Il semblerait aujourd’hui que la prise de ces acides gras essentiels polyinsaturés à longue chaîne, à raison de 1g/j sous la forme d’huile de poisson, joue réellement un rôle cardio-protecteur après un infarctus du myocarde et dans l’insuffisance cardiaque. Les meilleurs effets pour la santé naissant toujours d’un ensemble de bonnes pratiques, il est essentiel d’y associer une alimentation riche en fruits et légumes, fibres et grains entiers, de consommer des poissons gras une à deux fois par semaine (pas plus à cause des polluants), mais aussi de réduire le sel, les mauvaises graisses et les produits sucrés, de pratiquer un exercice physique adapté (le jardinage ou la marche en font partie) et une bonne gestion du stress (relaxation, qi gong ou yoga sont excellents). Pensez à prévenir votre médecin de la prise d’Oméga 3.

Dr Marie-Claude Patron